Jargon ou Laurence la police

Laurence est professeure, chercheuse en Histoire à l’université et trouveuse de militants en lycée. Elle possède de multiples scalpels en parole.

Elle a voulu « interroger » le roman national : quels motifs « structurels » et « systémiques », peuvent expliquer cette falsification « nauséabonde » et « toxique » de l’Histoire ? Elle a donc « questionné » ce roman, et essayé de « verbaliser » cette tendance, en « convoquant » des figures historiques au tribunal de sa pensée, telles Jeanne d’Arc, Napoléon ou de Gaulle.

Quand elle sirote un verre dans un commissariat désaffecté, reconverti par des associations en île aux Enfants militante, elle regarde  au son des guitares les murs peints d’oiseaux clownesques ordonnant l’égalité, et prévoit  de faire une « remédiation » sur le vivre-ensemble à ses élèves. Et elle trouve sa soirée « juste géniale » et « juste parfaite », rien que géniale et parfaite.